L’année 2024 a été la plus chaude jamais enregistrée, les records et conséquences quasi irréversibles se succèdent, le tout dans une inaction politique mondiale sidérante. Devant l’ampleur de la menace, des initiatives voient le jour dans la société civile pour susciter la réflexion et mener à l’action, telle la Fresque du Climat, un atelier pédagogique qui s’appuie sur les rapports du GIEC pour sensibiliser le plus grand nombre à la compréhension des phénomènes climatiques. Ce contexte de plus en plus anxiogène affecte particulièrement les jeunes, qui ont besoin d’une éducation positive au développement durable, comme le soutient l’association GoodPlanet dans son vaste programme de sensibilisation à destination des écoles. Pour motiver les adultes, il existe aussi d’autres approches éducatives basées sur l’intelligence collective. Alors que les impacts humains sur la planète atteignent des seuils critiques, c’est bien la question de l’éducation au climat face aux défis de l’Anthropocène qui se pose aujourd’hui.
Dans le même temps, du côté du monde éducatif, on oscille entre exaspération et sentiment d’abandon. Alors que la société conserve une estime assez élevée pour ces métiers, la profession enseignante démultiplie les grèves et se sent peu valorisée. La coordinatrice de l'ouvrage Enseignants: le grand déclassement? nous livre son analyse des mécanismes sous-jacents à cette perte de sens et de statut.
Dans L'école du like, deux sociologues exposent le fruit de leur enquête sur l’usage des applications numériques développées pour connecter l'école et la famille. Ils décrivent pour Éduquer ce nouveau phénomène qui transforme profondément la relation école-parents.
Selon une récente étude australienne, les abus et négligences subis durant l’enfance seraient responsables de 40% des troubles mentaux à l’âge adulte. Ces chiffres alarmants mettent en lumière la nécessité de la prévention de la maltraitance infantile. Celle-ci concerne autant les parents que les enseignant·es, les professionnel·les de santé et les responsables politiques.
Dans le milieu associatif probablement plus qu’ailleurs, le conflit est considéré comme un échec. Or tous les conflits ne sont pas négatifs, certains sont même des leviers de transformation individuelle et collective, pour peu que la gestion de conflits soit une compétence acquise. Venez vous y former à la Ligue!
Si les voitures n’ont pas de jambes, pas plus que les vélos ou les trains, il est inversement remarquable que le vivant n’ait pas «inventé» de structures comparables à celle d’une roue… Serait-ce grâce au génie du muscle?
Enfin, une fois n’est pas coutume, la Ligue a besoin de vous pour son nouveau projet européen «Dehors, c’est la classe!». Des ressources pédagogiques innovantes, adaptées à vos réalités de terrain, seront prochainement développées pour encourager la pratique de l’école du dehors. Partagez-nous votre expérience dans un questionnaire disponible en ligne!
