Contrairement aux injonctions sociales qui pressent les victimes de partir, la réalité montre que la séparation ne met pas fin aux violences conjugales et peut même les intensifier jusqu'au féminicide. Les victimes se retrouvent livrées à elles-mêmes, isolées et appauvries, sans soutien structurel pour se reconstruire.
C’est pourquoi, Vie Féminine demande aux autorités publiques de mettre en place un pack comprenant une aide financière d'urgence, un accompagnement sociojuridique gratuit, une adresse de référence confidentielle, vingt séances gratuites avec un psychologue spécialisé, ainsi qu'une protection spécifique au travail et dans la recherche d'emploi. Ce dispositif a déjà obtenu un accord de principe en avril 2024 lors de la Conférence Interministérielle Droits des Femmes. Vie Féminine appelle maintenant les partis au pouvoir à concrétiser leurs engagements en l'inscrivant dans le plan d'action national 2026-2031. Une pétition est lancée avec l'objectif de récolter 2 600 signatures d'ici au 25 novembre, en hommage aux 26 féminicides recensés depuis 2017.
Plus d’infos : https://www.viefeminine.be/partir-pour-ne-pas-y-rester-la




